LA GRAVITATION, UNE DERIVEE D'ESPACE

                                             ( gravitation, développement quantitatif)

Nous venons de voir qu’en raison de la neutralisation de particules expansives que  l’expansion est supérieure dans le sens A par rapport au sens B pour le corps M et dans le sens D par rapport au sens C pour le corps N, soit aussi: f (a-b) et f (d-c) > 0, que de ces déséquilibres d’expansion nait un mouvement apparent propre à chacun des corps matériels ainsi que leur rapprochement.

A cette notion de déséquilibre d’expansion correspond dans ce développement le concept du mouvement propre à la Mécanique classique ainsi qu'à la Relativité Restreinte, le mouvement ayant dans ces deux mécaniques un caractère absolu, celui-ci disparait dans ce développement en ce sens qu'aucun corp matériel ne se déplace dans cet espace gravitationnel (lumière y comprise) mais avec lui. 

A la notion d’intensité du déséquilibre devrait s’associer le concept de vitesse mais comme le mouvement la vitesse n'est ici qu'apparente, donc avec v dans cet espace gravitationnel toujours égal à 0, ce qui constitue une différence notable tant avec la MC qu'avec la RR, noter que la Relativité Restreinte s'appuie sur l'invariance de la vitesse de propagation de la lumière (célérité) qui repose elle même sur des expériences comme celle de Trouton ou plus médiatique comme celle de Michelson dans laquelle la vitesse de la Terre est considérée comme réelle au sens où la nature profonde de l'univers le reconnaitrait,( noter encore que l'invariance de la vitesse de propagation de la lumière est malgré tout respectée v L = v M = v L + 0 = v L: invariante).   

Poursuivons cette analogie entre Mécaniques, la dérivée de la vitesse par rapport au temps définissant l’accélération en M C prend dans le cadre de ce développement une signification intéressante:

Malgré que les intégrales mentionnées plus haut ne sont pas définies, lorsque les corps M et N se rapprochent d’une valeur delta r et que celle-ci tend vers 0, les dérivées des fonctions citées ci-dessus soit f’ (a-b) et f’ (d-c) ont pour valeur m/x² = n/ (r-x)².    (r: distance)

L’aire A 5 + A6 n’est pas définie et ne peut donc être représentée scrupuleusement Fig. 18 , malgré tout utilisons la figure 19 suggérant cette aire pour la compréhension:

soit l'aire A5 + l'aire A6 de - l'infini au point l g.

Fig. 18.

.                                                          A 5 +  A 6

- l'infini                                        -3                           0                                      L g

.

Soit la même somme d'aires pour simplifier la compréhension.

Fig. 19.

.                                                            A 5+A 6

- l'infini                                                                                             0                              3 (L g)

Le corps  M  est soumis à un déséquilibre d’expansion proportionnel à l'aire A5+A6 qui repousse le corps M en direction du corps N(la gravitation).

Lorsque les corps M et N se rapproche d'une valeur delta r.

Fig. 20

Fig. 21

.                                                                      r'

.

Aire (A5+A6) associée à la distance r (en rouge) se transforme en aire (A5 +A6)' en vert, associée à r'.

Fig.22

.

.

Aire ( A5+A6)' associée à la distance r'.

Fig.23

L'aire (A5+ A6)' est supérieur à l'aire (A5+A6).

Soit aussi Fig. 24.

.

Lorsque delta r tend vers 0 l’excédent de l'aire de (A5+A6)' sur (A5+A6) tend vers m/x² ou n/(r-x)², en accord avec la définition de la primitive...

Sur une portion d’espace circulaire concentrique à l’axe M-N, chacun de ces corps sont soumis à la résultante des champs de particules expansives qui lui est propre soit: (a-b) et (d-c) agissant dans le sens A et D.

Ces champs résultants évoluent lors du rapprochement des corps et présentent une dérivée commune: m/x² ou n/ (r-x)² lorsque delta r tend vers 0.

F’ (a-b) = f’ (d-c)→ m/x² →n/ (r-x)².