MÉCANIQUE DE DÉFORMATION DE L'ESPACE
(Gravitation, développement quantitatif)
.
Le graphe figure 11 présente les émissions de deux corps matériels sous forme de flux de particules expansives, les courbes représentatives se superposent sur l'axe formé par la présence des deux corps, la figure suivante(15) reprend cet aspect..
Selon l’hypothèse de base, deux émissions de même sens s'additionnent et de sens opposés se neutralisent.
Soit deux corps M et N distant de D représentés dans le repère de M.
Fig. 15
- l'infini + l'infini
Dans le sens A l'intensité du flux de N s'ajoute à celui de M (soit i A + i C), en un point quelconque p de - l'infini à 0, l'intensité résultante correspond à la somme des intensités en ce point.
Dans le sens B le flux de N est opposé à celui de M, en un point quelconque q de 0 au point d'équilibre gravitationnel L.g l'intensité résultante correspond à m/q² - n/(D-q)², les intensités se retranchent, le même raisonnement s'applique au corps N.
Comme précisé dans la présentation ainsi que dans le développement qualitatif, le phénomène d'attraction est dû au ''mouvement'' propre de chacun des corps en présence, celui-ci résulte du déséquilibre d'expansion auquel chacun est individuellement soumis dans son propre repère, ce déséquilibre est ici représenté par l'aire hachurée en rouge pour le corps M et hachuré en bleu pour corps N, il s'agit là d'un déséquilibre en termes d'intensité n'ayant donc à ce stade qu'un caractère suggestif.
Le déséquilibre d'expansion correspond à une différence en termes de nombre de particules expansives entre l'émission dans le sens A et le sens B, soit le champ de particules entre - l'infini et le point lg(zone hachurée en rouge) pour le corps M et du point Lg à + l'infini pour N (hachurée en bleu).
Si l’on considère une portion d’espace de section S d'abscisse x située sur l’axe formé par la présence des deux corps, celle-ci est traversée par des flux de particules qui s’y renouvellent en permanence mais le nombre de ces particules présentes devraient y rester constant et fonction de m/x² pour corps M et de n/ (d-x)² pour corps N.
Soit une section S située entre et M et N
Fig. 16.
. Portion d'espace de section circulaire S et de longueur L.
- l'infini 0 (m) x Lg n
Au point x les particules générées par M et N sont en opposition, se neutralisent dans cette portion d'espace circulaire.
Dans l'exemple cité la masse m est supérieure à celle de n, la section circulaire est située entre M et le point L g et donc m / x² > n/(D-x )² une partie des particules émises par le corps M ne sont pas neutralisées contrairement à celles de N.
Si nous restreignons cette portion d'espace de longueur l à une section élémentaire donc avec l tendant vers 0, le nombre de particules qui y sont présentes est aussi fonction de m/x² pour l’émission de M et fonction n/(d-x)² pour celles émises par N.
Lorsque cette section élémentaire décrit un espace entre 0 et le point L g, l'espace engendré renferme un nombre de particules proportionnel à l'intégrale de m/x² sur cet intervalle pour l'émission du corps M (aire A1) et à l'intégrale de n/(d-x)² pour N (aire A 5).
L'aire A6 ci-dessus est donc proportionnelle au déficit d'expansion du corps M dans le sens B en raison du corps N.
Une portion d"espace de section circulaire S et de longueur L.
Fig. 17
- l'infini x' 0 (m) Lg n + l'infini
Au point x' les particules générées par M et N sont de même sens, elles s'additionnent ainsi que leurs pouvoir expansif dans cette portion d''espace circulaire.
Si nous restreignons aussi cette portion d'espace de longueur l à une section élémentaire, le nombre de particules qui y sont présentes est aussi fonction de m/x² pour l’émission de M et fonction n/(d-x)² pour celles émises par N.
Lorsque cette section élémentaire décrit un espace entre - l'infini et 0, l'espace engendré renferme un nombre de particules proportionnel à l'intégrale de m/x² sur cet intervalle pour l'émission du corps M (aire A1) plus l'intégrale de n/(d-x)² pour N (aire A 5).
Le corps M est soumis à un champ de particules expansives proportionnel à l'aire A1 plus l'aire A5 dans le sens de A et de l'aire A2 moins l'aire A 6 dans sens B.
Le champ de particules expansives est supérieur dans le sens A que dans le sens B, le déséquilibre en faveur du sens A est donc proportionnel à l'aire A5 plus l'aire A6.
Les intégrales correspondant aux aires A1, A2, A5 ne sont pas définies, le raisonnement appliqué au corp M s'applique également au corp N.
L'expansion repousse les structures de l'univers, le corps M se ''déplace'' dans son propre repère dans le sens B, et le corp N dans le sens C; M et N sont en ''mouvement'' à la rencontre l'un de l'autre: l'attraction, mais ce mouvement, comme précisé dans la présentation et le développement qualitatif n'a pas de caractère absolu, il n'est qu'apparent dans la mesure où c'est l'espace qui se déforme..
La notion de vitesse des corps matériels propre à la mécanique classique ainsi qu'à la relativité ne peut donc être abordé à ce stade dans le cadre de ce développement, cependant de ces mouvements apparents nait un rapprochement des deux corps matériels, la distance D décroit et la répartition des aires citées plus haut se modifient, lorsque delta d tend vers o une dérivée apparait, analogue au concept qu'est l'accélération en mécanique.
Ce développement suggère que selon la nature profonde de l'univers le concept de mouvement absolu des corps matériels n'existe pas, en conséquence:
. v M = v N = 0.
Nous ne pouvons qu'admettre l'invariance de la vitesse de propagation de la lumière, cette incompréhension est ici levée: v l + 0 = v l .
Chapitre suivant, une dérivée d'espace.